| Titre de série : |
Dérivations, 10 |
| Titre : |
Habiter en commun(s) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Michaël Blanchi, Directeur de publication ; Gregorio Carboni Maestri, Auteur ; Lisa De Visscher, Auteur ; Laurent d'Ursel, Auteur |
| Editeur : |
Liège : urbAgora asbl |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
367 p. |
| Présentation : |
ill. Photogr. dessins, ... |
| Format : |
24 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-930878-16-4 |
| Note générale : |
La couverture porte en plus :
Propriété privée, la belle affaire
Abris partagés
Pavillon quand tu nous tiens
Loger est un droit
Soeurcières en lisière
Balance ta brique dans le ventre |
| Tags : |
Architecture Urbanisme Habitat Logement Propriété privée Gentrification Droit au logement Politique publique Dimension environnementale Villes Banlieues Sans-chez-soi Mal logés Habitats alternatifs Occupations précaires ZAD Squat Colocation Relations humaines Solidarité Citoyenneté Lutte Enquête Entretiens Témoignage Belgique |
| Index. décimale : |
363.59 Logement des différentes catégories sociales |
| Résumé : |
Le numéro 10 de la revue Dérivations revient sur la question du logement, en la considérant dans la perspective des communs et de leur renouveau. En Belgique, on a coutume de parler de la « brique dans le ventre », pour signifier combien l’attachement au logement y serait soi-disant ancré dans une culture viscérale de la propriété privée individuelle. C’est une manière assez courante d’associer la question du logement à celle du projet personnel de chaque individu, en la soustrayant par là même aux grandes délibérations collectives. Or l’existence, même toute théorique, d’un « droit au logement » dont la portée est constitutionnelle pose d’emblée le caractère collectif de cette question et sa dimension éminemment politique. Réfléchir au logement, dans sa globalité, comme un « commun » auquel chacun devrait pouvoir avoir accès et dont les processus de production, de distribution et de régulation devraient être le résultat d’une délibération politique consciente et explicite apparaît comme une nécessité pour faire exister ce « droit » autrement que sur le papier. A ces considérations s’ajoutent les lectures induites par les questions écologiques, qui invitent notamment à limiter, voire à stopper, l’urbanisation des sols naturels, et à réintroduire de la biodiversité dans les espaces densément peuplés. En somme, les nécessités d’occuper l’espace plus sobrement et de manière plus partagée entre humains et non humains introduisent des contraintes et des enjeux nouveaux dans la manière dont l’habitat peut occuper (ou pas) l’espace. Ce nouveau cadre de contraintes, au-delà d’interroger, sur le plan politique, la propriété privée comme principal principe régulateur d’accès à l’espace de la vie domestique, pose aussi des questions culturelles et intimes. Le développement récent et croissant de communautés d’habitat, sous diverses formes – cohousing, habitats partagés, colocations, logements « kangourou », community land trusts, ZADs – répond autant à des nécessités économiques que sociales, relationnelles et écologiques. Ce numéro regroupe des analyses, des témoignages, et des interventions plastiques qui tentent toustes de se saisir de cette problématique, à l’échelle des individus comme à celle des groupes sociaux. |
| En ligne : |
http://www.librairiedialogues.fr//ws/notice/9782930878164/unimarc_utf-8 |
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