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| Titre de série : |
AVP Les autres voix de la planète, n°69 |
| Titre : |
Dette sociale : qui doit à qui ? |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Nathalie Janne d’Othée, Auteur ; Virginie de Romanet, Auteur ; Anouk Renaud, Auteur ; Pascal Franchet, Auteur |
| Editeur : |
Liège [Belgique] : CADTM |
| Année de publication : |
4e trimestre 2016 |
| Autre Editeur : |
Bruxelles : CNCD 11.11.11 |
| Importance : |
96 p. |
| Présentation : |
ill. photogr., dessins, tabl., graph. |
| Format : |
30 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Tags : |
Sécurité sociale Austérité Néolibéralisme Dette publique Droits sociaux Politique sociale Pays en voie de développement Allocation universelle Femmes Féminisme Protection, assistance, etc. Inégalités sociales Inégalités sociales de santé Ainé.es Politique économique |
| Index. décimale : |
361.61 Science sociale - Problèmes et services sociaux. Associations - Problèmes sociaux. Aide sociale. Action sociale publique. Politique sociale |
| Résumé : |
L’évolution de la protection sociale représente deux grandes tendances. Globalement, dans les pays dits développés, les mécanismes de protection sociale subissent un démantèlement structuré sous l’égide des politiques néolibérales et des mesures d’austérité. Alors que dans les pays dits en développement, des initiatives privées et publiques pour étendre la protection sociale se multiplient, bien que leur portée reste limitée.
Cette effervescence pour la protection sociale, et les transferts monétaires en particulier, survient après l’échec des différentes politiques de développement menées durant la deuxième moitié du 20e siècle. La protection sociale s’impose comme une évidence après des décennies d’application de recettes néolibérales avec des conséquences catastrophiques sur les conditions de vie des populations des pays du Sud. Elle est à présent promue par les institutions financières internationales, qui agissent pourtant en totale contradiction par exemple à travers le Doing business de la Banque mondiale. |
| En ligne : |
https://www.cadtm.org/IMG/pdf/AVP_dette-sociale_web.pdf |
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Exemplaires(1)
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DFX00996
|
DOC 361.6 JAN A |
Périodique |
Documentaires
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Consultation sur place Exclu du prêt |
| Titre de série : |
AVP Les autres voix de la planète, n°81 |
| Titre : |
Dettes & Feminismes : pour un non-paiement féministe de la dette |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Beatriz Ortiz, Directeur de publication ; Eva Betavatzi, Auteur ; Laurenne Makubikua, Auteur |
| Editeur : |
Liège [Belgique] : CADTM |
| Année de publication : |
1er trimestre 2022 |
| Importance : |
96 p. |
| Format : |
30 cm |
| Note générale : |
Le CADTM (Comité pour l'abolition des dettes illégitimes) est un réseau international qui depuis bientôt trente ans analyse la problématique des dettes illégitimes et des mesures d'ajustement macroéconomique. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Tags : |
Endettement Femmes LGBTQIA+ Féminisme Capitalisme Néolibéralisme Sexisme Rôles selon le sexe Politique économique Luttes Dette publique Inégalités sociales Théorie du care Résistance politique Radicalisme Microfinance Migration Conditions de travail Patriarcat Emancipation Domination Austérité Sécurité sociale Services publics Economie |
| Index. décimale : |
336.3 Économie - Finances publiques. Emprunts, dette publique |
| Résumé : |
Le «coût» de la dette est supporté par l’ensemble de la population, tant dans le Sud Global que dans le Nord, que ce soit à travers les plans d’ajustement structurel ou l’austérité imposées par les institutions financières internationales. En effet, la logique qui opère systématiquement dans le monde entier privilégie le remboursement de la dette par rapport aux dépenses sociales des pouvoirs publics. Un exemple : Avant même l’arrivée de la pandémie un quart des pays du Sud consacraient davantage de ressources au service de la dette qu’en dépenses de santé.
Ce «coût» de la dette a des conséquences particulièrement dévastatrices pour les femmes (ainsi que pour les groupes les plus vulnérables, comme les personnes migrant.es, LGBTQIA+, etc.). Ce sont elles qui subissent directement et supportent (de manière invisible) l’impact des contraintes imposées aux gouvernements pour rembourser la dette publique : coupes budgétaires dans les politiques publiques, détérioration des systèmes de santé et difficulté d’accès aux médicaments, détérioration de la qualité et de l’accès à l’éducation (pour tous les âges), réduction des prestations sociales, flexibilisation et précarisation du travail, absence de protection sociale, etc. (...) |
| En ligne : |
https://www.cadtm.org/IMG/pdf/avp_feminismes_web.pdf |
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Exemplaires(1)
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DFX00995
|
DOC 336.3 ORT D |
Périodique |
Documentaires
|
Consultation sur place Exclu du prêt |

| Titre : |
Le travail, une question politique |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Nicolas Latteur, Auteur ; Matéo Alaluf, Préfacier, etc. |
| Editeur : |
Bruxelles : Aden |
| Année de publication : |
2013 |
| Autre Editeur : |
Liège [Belgique] : CADTM |
| Importance : |
138 p. |
| Format : |
20 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-8059-2053-0 |
| Note générale : |
CADTM = Comité pour l'annulation de la dette du Tiers monde. CEPAG = Centre d'éducation populaire André Génot |
| Langues : |
Français (fre) |
| Tags : |
Conditions de travail Organisation du travail Travail Dimension politique Capitalisme Démocratie |
| Index. décimale : |
306.36 Comportements économiques. Sociologie économique - Systèmes d'organisation du travail. Sociologie du travail |
| Résumé : |
Le travail est largement devenu intenable. Les récits des salarié(e)s indiquent une grave dégradation des conditions de travail alors que les emplois – devenus rares – ne constituent plus un rempart contre la précarisation.
À l’heure où le capitalisme est présenté comme une fatalité naturelle, se réapproprier le travail est un enjeu politique et démocratique. Les crises économique, écologique, sociale et politique soulignent plus que jamais la nécessité d’interroger quelles sont les activités utiles, qui en décide, qui les contrôle, quelles formes d’organisation sont mises en œuvre et dans quelles conditions elles s’exercent.
Ces questions engagent tous les membres de la société. Dans une logique démocratique, elles doivent être soumises à des délibérations collectives. Or, actuellement, ces problématiques sont privatisées. Ce sont principalement les acteurs dominants du marché capitaliste qui définissent le travail nécessaire à la valorisation de leurs capitaux.
Ce texte propose de remettre le travail au cœur des rapports de forces. Il analyse les fondements de l’organisation du travail sous le mode de production capitaliste. Il décortique ensuite leurs caractéristiques et identifient les dispositifs qui permettent un exercice du pouvoir despotique tant sur le travail que ses conditions et son organisation. Cette perspective sert de base à construire un positionnement critique qui vise à redéfinir les conditions d’un contre-pouvoir ayant pour projet la transformation politique et l’émancipation sociale. |
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Exemplaires(1)
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DFX00569
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DOC 306.36 LAT T |
Livre |
Documentaires
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Disponible |